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Qui sommes nous ?

QUI EST ABRIHANDICAP


AbriHandicap est une association caritative à but non lucratif fondée en 2020 selon la loi 1901. Elle a été créée avec une mission essentielle : défendre les enfants abandonnés souffrant de drépanocytose. Les fondateurs, Mireille TIDJI et Yérima Ethan TIDJI, ont rapidement élargi cette cause à tous les enfants confrontés au rejet en raison de leurs différences en France et à l’international.

Mireille TIDJI, juriste spécialisée en droit de l’enfant et patiente-experte en drépanocytose, est également une mère dont l’enfant a été porteur d’un handicap invisible pendant 13 ans. Aujourd’hui, grâce à une greffe de la moelle osseuse, son enfant est guéri. Cette expérience a été le point de départ de AbriHandicap.

AbriHandicap s’engage à combattre le rejet des personnes en situation de handicap, en particulier les enfants et les jeunes, en luttant activement contre la stigmatisation et les préjugés, aussi bien en France qu’à l’étranger. Nous sensibilisons au handicap, qu’il soit visible ou invisible, soutenons les aidants et proches aidants, et formons et accompagnons les jeunes en situation de vulnérabilité ou de handicap pour favoriser leur insertion sociale et professionnelle.

 

Nos Valeurs

Sensibiliser
Sensibiliser

afin de briser les préjugés et les stigmates sur le handicap

Soutenir
Soutenir

toute initiative en faveur de l’inclusion

Former
Former

à l'accompagnement de l’enfant en situation de handicap

Abriter
Abriter

les enfants et accompagner la reconstruction de leur dignité

Contexte

En France, 80% des handicaps sont invisibles. Notre engagement se concentre sur la sensibilisation aux handicaps, plus particulièrement aux handicaps invisibles, comme la drépanocytose et l’autisme, à travers des actions menées au sein des écoles. Nous visons à favoriser l’acquisition de comportements bienveillants et à encourager l’ouverture à la solidarité internationale chez les jeunes.
En parallèle, nous organisons des ateliers mensuels dédiés au ressourcement et au répit des aidants des personnes atteintes d’autisme et de drépanocytose. Ces ateliers ont pour objectif de briser les tabous souvent associés au handicap, offrant ainsi un espace où les parents et proches aidants peuvent partager leurs expériences et trouver du soutien mutuel.
 
80% des personnes en situation de handicap vivent dans un pays en voie de développement. À l’international, notamment en Afrique, dans certains contextes anthropologiques et sociaux, il arrive souvent qu’un enfant, en raison d’un handicap, d’une maladie, d’une hyperactivité, soit rejeté par sa famille pour avoir grandi différemment des autres. Cette difficile situation s’applique également aux enfants albinos, orphelins ou ceux qui présentent un comportement inhabituel (agressif, solitaire, turbulent, pensif). Ces enfants sont souvent considérés comme la cause des grands malheurs qui se sont abattus sur leur famille, tels que le décès ou des pertes financières. Ils sont donc marginalisés, condamnés à vivre dans la pauvreté et dans la rue, sans autre possibilité. Cette réalité tragique les exclut socialement et ne leur laisse aucune chance d’échapper à la misère.
 

Notre Combat

Notre combat se résume à travers l’histoire de Benjamin en Afrique et de Gabriel, dans le sud de la France :
 
« YAALMA » (idiot en langue Moré du Burkina Faso) c’est le nom qui avait été attribué à Benjamin, 10 ans, atteint de trisomie 21.

Son père, le voyait comme un monstre et comme un animal.

Après que son père ait essayé plusieurs fois de s’en débarrasser, Lucienne, la maman de Benjamin, s’enfuit avec son fils vers un autre village.
Esseulés, recevant quotidiennement des injures et des regards condescendants, comme « Il est mieux de mettre au monde un délinquant qu’un idiot ». Sans soutien, Benjamin est décédé.
 
Sa mère vit encore seule dans le village où elle a trouvé refuge.
L’histoire du petit Benjamin, malheureusement est très courante dans certaines régions.
Lucienne, la maman de Benjamin
Lucienne, la maman de Benjamin
L’histoire de Gabriel, se passe dans le sud de la France. Moribond, c’était la condition qui avait été attribuée à Gabriel. Il avait 2 mois et demi quand il a été confié à une assistante maternelle avant le diagnostic de la drépanocytose, la première maladie génétique en France, handicap invisible.
 
À 3 mois à l’annonce de la maladie, il a été rejeté par son assistante maternelle car elle le voyait déjà comme mort.
La mère de Gabriel a compris que sa vie n’allait plus être comme avant. Elle a enchaîné les échecs pour faire garder son fils afin de continuer ses études de droit.
 
Après plusieurs recherches, elle a été accompagnée par une association qui gérait les assistantes maternelles pour enfants atypiques. Aujourd’hui, Gabriel est guéri grâce à la greffe de la moelle osseuse.

C’est dans ce contexte que AbriHandicap, existe pour briser les chaînes et sauver des vies. Les chaînes de la discrimination, les chaînes du rejet, les chaînes des préjugés, les chaînes des stigmates et même les chaînes des enfants enchaînés. Là où il y a un enfant rejeté à cause de sa différence AbriHandicap répond présent.